Alessandro Baricco – Soie

Alessandro Baricco - SoieMes très chers amis – vous qui me lisez, mille excuses. Je pensais pouvoir vous livrer chaque semaine une chronique que je voulais drôle, intéressante, engageante. Mais ce ne sera pas le cas ce mardi. J’ai tenté de – il va sans dire. J’ai rédigé maints brouillons de ce billet sur « Soie » mais aucun ne valait la peine d’être lu. Alors je les ai effacés. Les uns après les autres. Et je les ai remplacés par celui-ci – que je sais d’avance insipide et pesant. De quoi vous laisser perplexes. Soit.

D’ores et déjà faut-il vous préciser : je n’ai rien contre Alessandro Baricco. Au contraire. Je m’étais empressée de le faire passer en tête de pile – pourtant longue – de livres qui traînent chez moi. « Soie » se lit rapidement. Cela avait penché sur la balance. Je me voyais l’expédier en trois heures, tout au plus – si, si ! D’ailleurs, contrairement à ce qu’on en dit dans le monde littéraire, « Soie » est une nouvelle. Il se lit comme telle et n’a de roman que le nom. Et n’en déplaise du côté de Stockholm, je ne suis pas friande de nouvelles. « Soie » m’a, en toute logique, rebutée. Lire la suite

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