Frédéric Lenoir – L’Ame du monde

Frédéric Lenoir - L’Ame du mondeLa première fois que j’ai entendu parler d’André Suarès, c’était dans un livre qui portait sur la littérature prolétarienne. Il y a quelques années déjà. Il y était cité – pour des raisons qui ne me reviennent pas, hélas : « Je plains ceux pour qui il n’y a pas de mystère : ils n’ont de mystère pour personne ; et aussi peu de vie, à proportion. » On raconte que Suarès était un surdoué. Pour un cerveau qui peut tout comprendre de ce monde, ce qui ne s’explique pas doit forcément attirer. Sans doute.

Si je reviens sur Suarès, ce n’est pas pour faire son apologie – bien que je devrais – mais pour souligner le thème autour duquel un autre auteur, Frédéric Lenoir, a construit la trame de son livre « L’Ame du monde ». Le mystère, il y a ceux qui y croient et ceux qui n’y croient pas. De toute évidence, Frédéric Lenoir y croit. Dès la première page, le ton est donné. « L’expérience la plus belle et la plus profonde que puisse faire l’homme est celle du mystère », nous livre la préface. Et nous de penser : si même Albert Einstein le dit ! Lenoir est en terrain conquis. Lire la suite

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